Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 15:26

Chers tous, vous ne regretterez pas les quelques instants que vous allez passer ! Cliquez sur l'homélie du Père ZANOTTI-SORKINE  pour le IVème dimanche !

 

Cette homélie va vous empoigner et vous donner des forces ! Celles qui viennent de DIEU et non du DIABLE !

 

http://www.lamariedesanges.org/article-l-echo-des-anges-n-428-98784853.html

 

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Par l'équipe - Publié dans : des textes pour se former
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 09:41

Je viens à toi, Jésusmere_Theresa.jpg
pour que tu m’effleures avant que je commence ma journée.
Que tes yeux se posent sur les miens un instant.
Laisse-moi emporter à mon lieu de travail, l’assurance de ton amitié.


Emplis mon esprit pour qu’il supporte le désert et le bruit.
Que ton rayonnement béni recouvre la cime de mes pensées.
Et donne-moi la force pour ceux qui ont besoin de moi.

Bienheureuse mère Teresa


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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 14:21

Silence et Parole: chemin d'évangélisation

 

 

Chers frères et sœurs, Silence mg 6668

 

A l’approche de la Journée Mondiale des Communications Sociales 2012 

je désire partager avec vous quelques réflexions sur un aspect qui malgré son importance, est quelquefois négligé dans le processus humain de la communication.

 

  Il s’agit du rapport entre silence et parole dont l’importance doit être particulièrement soulignée aujourd’hui.

 

Silence et parole sont deux moments de la communication qui doivent s'équilibrer, se succéder et se compléter pour parvenir à un dialogue authentique et à une profonde proximité entre les personnes.

 

Lorsque parole et silence s'excluent mutuellement, la communication se détériore, soit parce qu’elle provoque un certain étourdissement, soit au contraire parce qu’elle crée un climat de froideur; lorsque, en revanche, ils se complètent harmonieusement, la communication acquiert valeur et cohérence.

 

Le silence fait partie intégrante de la communication et sans lui aucune parole riche de sens ne peut exister. Dans le silence nous écoutons et nous nous connaissons mieux nous-mêmes ; dans le silence, la pensée naît et s’approfondit, nous comprenons avec une plus grande clarté ce que nous voulons dire ou ce que nous attendons de l'autre, nous choisissons comment nous exprimer.

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Se taire permet à l'autre personne de parler, de s’exprimer elle-même, et à nous de ne pas rester, sans une utile confrontation, seulement attachés à nos paroles ou à nos idées. Ainsi s’ouvre un espace d’écoute mutuelle et une relation humaine plus profonde devient possible.

 

Dans silence, par exemple, se saisissent les instants les plus authentiques de la communication entre ceux qui s'aiment : le geste, l'expression du visage, le corps comme signes qui révèlent la personne. Dans silence, la joie, les préoccupations, la souffrance parlent et trouvent vraiment en lui une forme d'expression particulièrement intense. boutique26 940 400Le silence permet donc une communication bien plus exigeante, qui met en jeu la sensibilité et cette capacité d'écoute qui révèle souvent la mesure et la nature des liens.

   

Là où les messages et l'information sont abondants, le silence devient essentiel pour discerner ce qui est important de ce qui est inutile ou accessoire. Il est donc nécessaire de créer une atmosphère propice, comme une sorte d'« écosystème » qui sache équilibrer silence, parole, images et sons.

Une grande partie de la dynamique actuelle de la communication est orientée par des questions en quête de réponses. Les moteurs de recherche et les réseaux sociaux sont le point de départ de la communication pour beaucoup de personnes qui cherchent des conseils, des suggestions, des informations, ou des réponses.

 

De nos jours, le Réseau devient toujours plus le lieu des questions et des réponses; bien plus, l'homme contemporain est souvent bombardé de réponses à des questions qu’il ne s’est jamais posées et soumis à des besoins qu’il n'aurait pas ressentis. Le silence est précieux pour favoriser le nécessaire discernement parmi tant de sollicitations et tant de réponses que nous recevons, précisément pour reconnaître et focaliser les questions vraiment importantes.

 

De toute façon, dans le monde complexe et varié de la communication, l'attention d’un grand nombre se concentre sur les questions ultimes de l'existence humaine : Qui suis-je ? Que puis-je savoir ? Que dois-je faire ? Que puis-je espérer ?

 

Il est important d’accueillir les personnes qui formulent ces interrogations, en ouvrant la possibilité d’un dialogue profond, fait de parole, de confrontation, mais également d'invitation à la réflexion et au silence.

Parfois, celui-ci peut être bien plus éloquent qu’une réponse hâtive et permettre à qui s’interroge de descendre au plus profond de lui-même et de s'ouvrir à ce chemin de réponse que Dieu a inscrit dans le cœur de l'homme.

 

Ce flux incessant de questions manifeste, au fond, l'inquiétude de l'être humain toujours à la recherche de vérités, petites ou grandes, qui donnent un sens et une espérance à l'existence. L'homme ne peut se contenter d'un simple et tolérant échange d’opinions sceptiques et d’expériences de vie : tous, nous sommes des chercheurs de vérité et partageons ce profond désir…

 

Il faut considérer avec intérêt les diverses formes de sites, d'applications et de réseaux sociaux qui peuvent aider l'homme d'aujourd'hui à vivre des moments de réflexion et d’interrogation authentique, mais qui peuvent aussi l’aider à trouver des espaces de silence, des occasions de prière, de méditation ou de partage de la Parole de Dieu.

 

Il n'y a pas lieu de s'étonner que, dans les différentes traditions religieuses, la solitude et le silence soient des espaces privilégiés pour aider les personnes non seulement à se retrouver elles-mêmes mais aussi à retrouver la Vérité qui donne sens à toutes choses. Contemplation pics 809

 

Le Dieu de la révélation biblique parle également sans paroles : « Comme le montre la croix du Christ, Dieu parle aussi à travers son silence. Le silence de Dieu prolonge ses paroles précédemment énoncées. Dans ces moments obscurs, il parle dans le mystère de son silence » (Exhortation apostolique postsynodale, Verbum Domini, 30 septembre 2010, n. 21).

Dans le silence de la Croix, l'éloquence de l'amour de Dieu vécu jusqu'au don suprême, parle. Après la mort du Christ, la terre demeure en silence et le Samedi Saint résonne la voix de Dieu remplie d’amour pour l'humanité.

 

Si Dieu parle à l'homme aussi dans le silence, de même l'homme découvre dans le silence la possibilité de parler avec Dieu et de Dieu. Pour parler de la grandeur de Dieu, notre langage se révèle toujours inadéquat et ainsi s’ouvre l'espace de la contemplation silencieuse. De cette contemplation naît dans toute sa force intérieure l'urgence de la mission, la nécessité impérieuse « de communiquer ce que nous avons vu et entendu », pour que tous soient en communion avec Dieu (cf. 1 Jn 1,3). La contemplation silencieuse nous immerge dans la source de l’Amour, qui nous conduit vers notre prochain, pour sentir sa douleur et lui offrir la lumière du Christ, son Message de vie, son don d’amour total qui sauve.

 

Il nous a fait connaître le vrai Visage de Dieu Père et par sa Croix et sa Résurrection, il nous a fait passer de l'esclavage du péché et de la mort à la liberté des enfants de Dieu.

 

Silence et parole. S'éduquer à la communication veut dire apprendre à écouter, à contempler, bien plus qu'à parler, et ceci est particulièrement important pour les acteurs de l’évangélisation : silence et parole sont les deux éléments essentiels et parties intégrantes de l’action de communiquer de l'Église, pour un renouveau de l’annonce du Christ dans le monde contemporain.

 

À Marie, dont le silence « écoute et fait fleurir la Parole » (Prière pour l'Agora des Jeunes à Lorette, 1-2 septembre 2007), je confie toute l'œuvre d'évangélisation que l'Église accomplit à travers les moyens de communication sociale.

 

Du Vatican, le 24 janvier 2012, Fête de saint François de Sales

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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 16:11

Spectacle de Noël des Maternelles

 

 15 décembre 2011 spectacle de Noël 010

15 décembre 2011 spectacle de Noël 017

15 décembre 2011 spectacle de Noël 015 

 

Veillée de Noël des Pensionnaires : La Pastorale des Santons de Provence par la classe de Philosophie.

 La pastoral des Santons de Provence déc. 2011 182

 

La concurrence amicale entre le Père Noël et Saint Nicolas !

 

15 décembre 2011 spectacle de Noël 055

 

15 décembre 2011 spectacle de Noël 083

 

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15 décembre 2011 spectacle de Noël 067

 

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La pastoral des Santons de Provence déc. 2011 237 

 

La pastoral des Santons de Provence déc. 2011 184

 

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Sortie des Philos à la patinoire

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Le 6 décembre, Saint Nicolas rend visite au réfectoire...

Copie de 15 décembre 2011 spectacle de Noël 039

    .... accompagné de son âne !

 

images pour BLOG

 

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 08:54

  Nous reprocuisons ici le récit de la soeur et du beau-frère d'une mère de la Communauté (Mère M.Bern.) qui faisaient cette croisière pour la première fois !

 

Barcelone, Palma, Cagliari, Palerme, Rome et Savone. Costa_Concordia_cruise.jpg

 Autant d'escales qui nous attiraient. Une semaine à bord du Costa Concordia pour repos, visites, paysages, couchers de soleil sur la mer... Notre première croisière. Et notre premier choc à bord du bateau : le superficiel, la vie facile, les tentations, le jeu, le bien-être, la déco faux luxe, les photos kitch avec fonds surréalistes... Tout est fait pour que vous dépensiez le maximum d'argent en toute sérénité.

Nous avons mené notre petite vie simple (comme d'autres personnes, d'autres familles) vu des paysages magnifiques, de superbes églises, remparts, ports, et nous venions de passer la journée à Rome. Le Colisée -impressionnant-, le Forum, le Palatino...

 

Et puis, le deuxième choc, celui dont tous les médias parlent : le naufrage. 856741_le-costa-concordia-echoue-le-14-janvier-2012-pres-d-.jpg

Le bruit, le bateau qui gite, la vaisselle qui se fracasse, les hurlements, la panique. Grâce à Dieu, nous avons vécu tout cela la peur au ventre bien sûr, mais dans une sérénité intérieure incroyable. Comme lorsqu'une tempête se déchaîne sur la mer et que le fond reste calme.

 

La dernière chose du bateau que nous avons vue tous les deux, main dans la main, avant de monter dans le canot de sauvetage, c'est, derrière un rideau entrouvert de la petite chapelle du bord, le tabernacle ! La certitude que le Bon Dieu est toujours avec nous, quoiqu'il arrive, dans n'importe quelle situation... Quel réconfort ! L'abandon entre Ses mains. Total. Entier. Bien sûr, on pense à nos 3 enfants. Mais si c'est l'Heure pour nous, le Bon Dieu y pourvoira. Ils s'occupera d'eux. Il ne les lâchera pas. Confiance. Quelques "Je vous salue Marie". Pas pour nous en sortir. Juste pour prier.

 

L'angoisse de la descente en canot. Les membres d'équipage qui nous ont sauvés ont fait preuve d'un grand sang-froid malgré les cris et la panique de beaucoup de personnes et ont agit de façon très professionnelle : le cuisinier, le mécano, le serveur... Chacun a rempli son rôle.

 

images.jpgLe soulagement en posant le pied sur l'île. Le port qui se remplit de naufragés, tous plus ou moins hébétés, le bateau que l'on voit pencher de plus en plus en espérant que tous les passagers l'ont quitté. Il fait nuit, on ne voit pas ce qui s'y passe. Les habitants se mettent en quatre pour nous ; quelques personnes pour plus de 4000 qui débarquent ! Les petits magasins s'ouvrent où les personnes se couchent par terre, au chaud. Les cages d'escaliers. Le petit hôtel. L'école. Le curé met le chauffage dans l'église saint Laurent (!) (le père de famille s'appelle Laurent) qui est envahie. Il donne tout. Tout. On se retrouve avec sur le dos qui une chasuble, qui une nappe d'autel, qui des rideaux, qui une chape. Tout ce qui peut tenir chaud. Il arrive avec son paquet de chips, ses oranges, un paquet de bonbons qu'il donne avec son sourire et un petit mot gentil. Jamais bonbon ne m'a paru aussi délicieux ! Le bonbon de la charité.

 

L'attente toute la nuit pour quitter l'île. L'expérience de se retrouver sans papiers, sans un centime, sans téléphone. Je regarde nos compagnons de voyage, en pyjama, en maillot de bain, en tenue de soirée, pieds nus, en tee-shirt, mouillé, un bébé dans les bras, une personne âgée à la main et je pense à une certaine publicité 'Venez comme vous êtes".

 

Des noms que l'on appelle, des proches que l'on cherche. L'arrivée sur le continent. Une foule qui débarque et processionne lentement vers les tentes de secours, de recensement. Le premier café. Il est 8 heures passées. La population qui regarde. Des femmes qui arrivent avec des sacs de victuailles. Pour nous. Par charité. Tout est enveloppé dans une espèce de silence. On suit. On attend. On avance. On attend. On nous emmène dans un gymnase. On se restaure un peu. C'est un cauchemar. On va se réveiller. On avance. On attend.

 

A midi 30, une visite qui fait chaud au coeur : l'Ambassadeur de France à Rome qui vient nous voir, parler, prendre des nouvelles, qui fait téléphoner l'Ambassade pour rassurer nos enfants. Un Français qui prend de nos nouvelles ! Un Français qui nous explique le rapatriement.

 

Et le voyage de retour en car. L'arrivée à La Turbie, avec les pompiers, la Croix Rouge, les psychologues, le chocolat et les petits gâteaux. La douceur de tout ce personnel. Puis, l'arrivée à Marseille. Douceur palpable là aussi des multiples personnes qui nous prennent en charge. Les formalités. L'hôtel. Le lit dans lequel on se jette à 3 h du matin. Le petit déjeuner et là, encore un pas à faire, celui de quitter nos compagnons de galère, avec qui nous avons vécu quelque chose de si fort, et de tomber dans les bras de nos enfants. Emotion. Action de grâce.

 

La morale de l'histoire ? Emmanuel : Dieu avec nous. Tout le superficiel a sombré. Dieu est un roc. Si je m'appuie sur Lui, je ne risque rien ! imagesCAU0PTER

 

Merci de rendre grâce avec nous, pour nous. Merci de prier pour que la paix règne dans les coeurs de tous les naufragés et de leur famille.  

Pardon si nous ne sommes pas "opérationnels" avant un certain temps, le choc est énorme... L. et M-Cl. M.

 

 

Par l'équipe - Publié dans : société - Communauté : anciens et anciennes des Dominicaines du Saint Esprit
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